J’ouvre difficilement la porte du sas de sortie, je suis chargé de nombreux sacs et cadeaux. Si on m’avait dit que je serais aussi gâté, que j’arriverais à ne pas craquer, que ce dernier jour passerait aussi vite, je n’y aurais jamais cru. Étrangement c’est maintenant, seul pour sortir du Mipih (il est déjà 20h), que la boule dans la gorge est la plus présente, que je réalise complètement ce qui est en train de se passer. Je monte dans la 207 break prêtée par les parents de Céline non sans un dernier regard vers le Mipih. Vendre la voiture et la moto était une partie de plaisir à coté d’accepter la phrase « tu ne travailleras plus avec eux, tu ne les verras plus cinq jours par semaine ». Quel bande d’enfoirés, même en ne les voyant plus ils vont réussir à me pourrir. Vous allez vraiment me manquer les « loulous »!
Maintenant, place à l’aventure !